Essais

CouvJR

Jésus, le rabbin qui aimait les femmes

Sur les pas de Jésus, Didier Long nous entraîne dans une enquête aux sources spirituelles du christianisme : la révélation juive et l’importance de la femme dans le message de Jésus. Deux non-dits, deux origines refoulées qui fondent pourtant nos valeurs : la monogamie et l’égalité de l’homme et de la femme…

Dans le monde juif et gréco-romain du premier siècle, la vie est surtout une affaire d’hommes.

En Palestine en particulier, la femme, régulièrement considérée comme impure, est source de péchés. Pourtant, au grand scandale de ses contemporains, Jésus est suivi sur les routes poussiéreuses de Galilée par un petit groupe hétéroclite composé d’hommes et de femmes.

Il vit avec elles, leur enseigne la Torah et en fait ses disciples. Les femmes, dont Marie-Madeleine, qui est la plus proche de lui, l’accompagneront jusqu’à la croix, puis au tombeau, alors que les hommes le trahissent et s’enfuient.

Qui était vraiment Jésus, et ces femmes, qui sont-elles ? Quelle est la nature des relations entre elles et ce « rabbi » de Nazareth ? Didier Long a enquêté sur ce mystère et montre que, sans ces femmes, le message de Jésus aurait tout simplement disparu, enfoui sous la poussière de l’histoire. Sans elles, nous aurions perdu notre mémoire.

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manuelManuel de survie spirituelle
dans la globalisation

Salvator – forum 2007

France Info « Le livre du jour »de Philippe Vallet



S avoir que nous sommes tous embarqués sur une planète où nous dépendons les uns des autres jusque dans notre propre survie modifie irréversiblement le chemin que chacun emprunte dans sa quête du bonheur.
La globalisation sera-t-elle une nouvelle Babel ou une Pentecôte des nations ? Une guerre des civilisations et des dieux ou une rencontre dans laquelle chacun écoutera l’autre parler sa propre langue ? Comment travailler, éduquer ses enfants, aimer, être fidèle en amitié, être ému devant la beauté ? Si une morale, c’est-à-dire un art du bonheur, est possible, ses règles sont sans aucun doute complètement nouvelles.
L’auteur veut tracer, dans ce « manuel de survie spirituelle » le chemin pour être heureux dans la civilisation globale qui jaillit sous nos yeux.

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pnscPourquoi nous sommes chrétiens
Le Cherche Midi -Oh editions 2006

FRANCE INFO « Le Livre du jour » de Philippe Vallet

Pour celui qui, tel Didier Long, a passé dix ans au sein d’un monastère c’est une évidence : l’absence d’empathie et de tendresse, Le cynisme banalisé, les paroles politiques creuses, nos destins qui nous échappent dans un monde de plus en plus régi par des lois économiques d’airain, la survie individuelle pour toute morale, notre espoir qui se vide ; peu à peu ‘l’ère de rien’ remplit nos vies. De leur coté, les religions remontent de manière fracassante sur la scène mondiale. Mais ce retour massif se manifeste de plus en plus souvent par de vieux spectres plus qu’inquiétants, des meurtres et des guerres. De quel sacré parle-t-on ? En ce début de siècle, nous éprouvons ainsi l’impression que notre société occidentale arrive à la fin d’un cycle et nous peinons à imaginer un avenir ensemble. Vivons nous les derniers instants de cette civilisation qui de Jérusalem à Rome en passant par Athènes inventa la fraternité universelle des humains ? Ou entrons nous dans une ère nouvelle ? Jusque là, nous étions chrétiens. Le sommes-nous encore ? Ce sont quelques unes des questions auxquelles répond Didier Long dans cet essai passionnant, nourri de sa propre expérience, qui se veut également la recherche d’une nouvelle morale, c’est-à-dire d’un art du bonheur.

  1. Guy Gaudefroy
    7 octobre 2009 à 12:22 | #1

    Merci Didier de nous avoir fait partager votre connaissance et votre conviction dans « Jésus, le rabbin qui aimait les femmes ». Ce livre passionnant, plein de modernité, met à jour et remet même parfois en question à merveille et pour le plus grand bien spirituel, tout ce que nous laissions mûrir en nous de notre foi enfantine. Ces pages sont lumineuses d’intelligence et de compréhension biblique pour des Textes connus et que nous ressentons tous comme tapis mystérieusement au plus profond de notre être, mais que nous avons beaucoup trop oubliés. Ils sont pourtant comme vous le dîtes si bien, fondateurs de notre existence réelle auprès de Dieu, et donc des autres. Dans le chapitre que vous ne nous obligez pas à lire, vous nous faîtes vivre concrètement cette intimité entre vous et cette « Expérience » biblique, et cela nous donne envie de connaître nous aussi par la relecture de la Bible, cette « divine caresse ». Merci Didier.

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